Plan communal d'aménagement de Petit-Warêt : le point sur la validité juridique de la procédureSamedi, 27 Février 2010 19:10 Interpellations Le dossier du plan communal d'aménagement (PCA) de Petit-Warêt revêt une très grande importance pour notre commune. Il a d'ailleurs été porté avec enthousiasme tant par la totalité des mandataires communaux d'Andenne que par le précédent Gouvernement. Il s'est encore invité à l'ordre du jour de notre conseil communal le 29 janvier dernier avec une demande de confirmation des précédentes résolutions prises de mai 2008 à juillet 2009. Je salue, à cet égard, votre souci, Monsieur le Bourgmestre, de donner la plus grande sécurité juridique à ce projet qui nous tient tous à cœur, toutes familles politiques confondues. J'ai toutefois relu attentivement notre récente délibération à la lumière de votre question orale au Ministre Henry et la réponse que celui-ci y a réservée en date du 22 octobre dernier. Que dit le Ministre ? Il est plutôt rassurant, a priori. L'arrêté ministériel permettant la dérogation au plan de secteur a été adopté avant la DPR. Sans préjudice de l'appréciation finale du Ministre, - ce qu'il précise par précaution oratoire - nous pouvons donc avancer. Et puis il y a quand même la mauvaise nouvelle. Comme le Ministre considère apparemment que la procédure relève de l'article 54 du CWATUPE, il pourrait y avoir un problème de chronologie entre les différentes étapes. Bref, c'est ce qu'il vous répond : « la procédure de PCA révisionnel institué par le décret RESA ter prévoit que certaines dispositions de l'article 42 bis sont d'application : dossier de demande et information préalable du public ». et de rajouter : s'il se confirmait que Petit-Warêt doit faire l'objet de ces formalités, il faudrait donc recommencer la procédure ». Personnellement, je pense que la référence aux articles 47 et suivants pouvait suffire et que l'on peut avoir une autre conception de la ratio legis de l'article 54. Mais bon, je suis enclin à douter de mes propres certitudes. Et, quoi qu'il en soit, je reconnais que vous avez eu totalement raison de soumettre au conseil communal une nouvelle délibération en date du 29 janvier A priori, vous restaurez ainsi la chronologie conforme aux articles 54 et 42 bis. Où en sommes-nous donc maintenant ?
ENSUITE
Mes questions sont donc les suivantes :
Mon souci est identique au vôtre, Monsieur le Bourgmestre : faire en sorte qu'aucun vice de procédure ou aucune équivoque ne puisse mettre à mal le calendrier de ce dossier vital pour l'avenir socioéconomique de notre commune. Interpellation déposée par Philippe Mattart au Conseil communal du 26 février 2010
Lisez aussi |









